• Home
  • ACTIVITÉS
  • Les Grands-Jardins en Via Ferrata : à la conquête des cimes

Les Grands-Jardins en Via Ferrata : à la conquête des cimes

Cette fin de semaine, on repart dans une région du Québec qu’on adore : Charlevoix. Direction le Parc des Grands-Jardins, pour non seulement camper, mais aussi découvrir une nouvelle Via Ferrata!

Bien s’équiper pour bien apprécier

La météo ne s’annonçait pas bonne pour ce week-end. Pluie, pluie et pluie. Mais puisqu’il n’y a pas de mauvaise météo, seulement des aventuriers mal équipés, on a paqueté une tente Eureka et des imperméables pour assurer le coup.

Pour cette aventure, on est accompagnés de MC et Julien, nos acolytes de plein air. Une fois les 400km entre Montréal et le Parc des Grands-Jardins avalés, on déploie les tentes pour la fin de semaine. Les soirées se feront sans feu de camps cette fois en raison des incendies qui ravagent actuellement le Québec.

Chacun choisi sa destination

Le Parc des Grands Jardins est un des plus beaux qu’on ait visités au Québec. On se rappelle avec beaucoup de belles émotions de la randonnée du Mont-du-Lac-des-Cygnes. Seb s’en retourne fouler ses sentiers avec Julien. Et c’est MC qui m’accompagne pour l’aventure aérienne. 

Avant de gravir la paroi, on a droit à une balade en forêt d’une vingtaine de minutes. C’est parfait pour s’échauffer et nos guides en profitent pour nous apprendre à reconnaître les sortes de plantes qui poussent ici : the du Labrador, fougère d’aigle, bleuets sauvages, etc. Entre les arbres, on commence à apercevoir la mission qui nous attend.


À lire aussi : Via Ferrata + Mégatyroliennes à -20°C = émotions garanties !


«La Montée» et ses défis

Une fois les consignes de sécurité bien intégrées, on s’élance sur la paroi rocheuse. On a choisi l’itinéraire «La Montée». C’est une excursion de 5h qui comprend 3 poutres et 1 pont népalais sur un trajet de 650 mètres de long.

On débute sous un beau soleil, et je regrette vite de ne pas m’être crémée. Nos mains attrapent les ancrages, nos pieds se frayent des chemins dans les craques, et on progresse déjà bien en hauteur. On commence à se faire mouiller une fois arrivés dans une cave naturelle qui nous sert d’abri. Notre groupe de 8 aventuriers ne se laisse pas impressionner et poursuit son ascension sous la pluie.

Accepter les conditions météo

Progresser sous cette météo ajoute un caractère vraiment spécial à l’expérience. Mouillé pour mouiller, il n’y a rien plus rien d’autre à faire que d’accepter les faits. D’autant que même si les conditions sont plus humides, il fait très bon en ce début juin. La bonne humeur de Simon et Charles, nos guides pour la journée, et la vue spectaculaire sur le parc finissent de rendre l’expérience fantastique.

D’où on est, on a une vue sur toute la région environnante. On voit donc de loin les rideaux de pluie qui se déversent, dont ceux qui se rapprochent. Le soleil fait des apparitions avant que des averses reviennent nous envelopper. On atteint le sommet trempées jusqu’aux os, mais ça ne nous empêche pas de prendre le temps d’admirer la superbe vue sur l’astroblème de Charlevoix et le massif laurentien.

Découvrir le Québec depuis les parois

Manoir Richelieu, Mont-Tremblant, on commence à pouvoir comparer les Via Ferratas du Québec. Et ce qui m’a frappé avec celle-ci, c’est que la vue était vraiment des plus spectaculaire. Puisqu’on est très vite en hauteur, la végétation ne fait pas barrage et on en profite durant toute l’expédition.

Experience réussie et validée pour MC qui s’élançait à bout de mousquetons pour la première fois. La Via Ferrata c’est vraiment une belle manière de découvrir une région tout en se challengeant. Le site Via ferrata du Québec recense d’ailleurs plusieurs parcours pour tous les niveaux. Si l’aventure vous appelle, pensez juste à vous habiller en conséquence. Équipé en conséquence, on en profite à 100%.

Laisser un commentaire